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Questions fréquentes


Mon brevet de secourisme est-il encore valable ?
Il existe des équivalences entre diplômes anciens et actuels, de sorte qu’il n’est en général pas nécessaire de subir un nouvel examen. Toutefois, à l’exception de la formation de base destinée au grand public, il sera nécessaire de suivre une formation de mise à niveau et d’être validé pour avoir une activité secouriste.
Les textes prévoient des équivalences entre les diplômes anciens et les unités d’enseignement actuelles
Certains brevets et certificats anciens donnent l’équivalence de diplômes nouveaux, comme indiqué dans le tableau ci-dessous.

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L'éducation à la prévention chez les jeunes enfants et les parents ?
SECURIKIDS est le premier site entièrement dédié à l’éducation aux risques pour les enfants et leurs parents. Les enfants, tout en s’amusant, y trouveront les clés de leur cheminement vers une citoyenneté responsable. Quelle que soit la rubrique dans laquelle ils se rendront : la maison, la ville, l'école, la famille, la planète, ils seront accompagnés de Célestin qui guidera leurs pas dans l’univers d’internet et leur apprendra le bon usage de cet outil. Les parents, quant à eux, trouveront toutes sortes d’informations utiles à l’éducation de leurs enfants et pourront échanger entre eux leurs expériences quotidiennes.
Rendez vous sur le site Securikids.fr
Que mettre dans sa trousse de premiers secours ?
La trousse de secours est un élément indispensable autant à la maison, que dans la voiture ou en voyage.
Elle doit être pratique, ne contenir que l'indispensable, et son contenu doit être régulièrement être revu. De nombreuses sortes de trousses de secours sont disponibles dans le commerce, mais il est plus efficace d'en concevoir une en fonction des besoins de chacun. Comment la constituer ?
La trousse de secours La trousse de secours à la maison peut être conservée dans l'armoire à pharmacie.
Elle comprend :
Un thermomètre ;
Une boîte de compresses stériles ;
De la maille élastique ;
Du sparadrap ;
Un bandage tubulaire pour les doigts ;
Un ciseau ;
Un coussin hémostatique d'urgence (pour arrêter les hémorragies).
Les médicaments doivent être limités au strict nécessaire :
De l’aspirine et du paracétamol ;
Un flacon d'alcool à 70° ;
Un flacon d'antiseptique non coloré.
La trousse de voyage
Outre les traitements habituels de l'ensemble des membres de la famille, il est utile qu’elle contienne : La carte européenne d'Assurance Maladie ;
Les carnets de vaccination ; Un thermomètre ;
Une boîte de compresses stériles ;
De la maille élastique ;
Du sparadrap ;
Un bandage tubulaire pour les doigts ;
Un coussin hémostatique d'urgence.
Les médicaments doivent être limités au strict nécessaire :
Des médicaments contre le mal des transports ;

De l’aspirine et du paracétamol ;
Des tampons alcoolisés ;
Des sachets antiseptiques cutanés.
La trousse de voiture
La trousse de voiture comprend
:
Des sachets antiseptiques cutanés ;
Une boîte de compresses stériles ;
De la maille élastique ;
Du sparadrap ;
Un bandage tubulaire pour les doigts ;
Un coussin hémostatique d'urgence ;
Une couverture de survie.
L'AVC, mieux comprendre et que faire ?
Chaque année en France, on dénombre près de 120 000 victimes d’un AVC. C’est la troisième cause de décès, après l’infarctus du myocarde et les cancers.
Il s’agit d’une urgence particulièrement grave, dont l’issue est souvent fatale, ou qui peut conduire à des conséquences lourdes (dépendance...) Il est pourtant possible d’améliorer le pronostic, par une hospitalisation précoce. Encore faut-il en reconnaître les signes, parfois sournois, pour alerter les secours.
Les AVC (aussi appelés attaques cérébrales) sont de deux types. La plupart du temps, ils sont dus à l’occlusion d’une artère (cf. figure), voire d’une veine cérébrale. Ils sont parfois, plus rarement, dus à la rupture hémorragique d’un vaisseau du crâne. Les causes en sont très variées. Quoi qu’il en soit, la victime doit être hospitalisée le plus tôt possible. En effet, l’admission dans une unité neurovasculaire moins de trois heures après la survenue de l’accident augmente les chances de survie sans séquelle lourde.

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Formation STT : Peux t-on m'obliger à la suivre ?
La formation SST, si elle vous est proposée, constitue une bonne occasion d’apprendre les gestes qui sauvent. Si malgré tout vous ne souhaitez pas y participer, et que votre employeur semble vouloir vous y contraindre, il sera difficile de refuser, sauf à faire valoir un motif légitime reconnu. La question est régulièrement posée ici par des personnes qui ne souhaitent pas suivre la formation. Un salarié a même témoigné avoir reçu une lettre d’avertissement par courrier recommandé qualifiant son refus d’aller en formation SST de faute grave. Si vous vous posez la question, lisez ce qui suit avant d’en arriver là ! Il est en principe difficile de refuser de suivre une formation professionnelle Il n’existe pas de texte spécifiant explicitement que d’une manière générale, les salariés ont l’obligation de se rendre aux formations prévues par leur employeur. Toutefois la décision d’envoyer un salarié en formation relève du pouvoir de direction de l’employeur. En fonction du principe de subordination, cette décision est difficilement contestable sans motif légitime. Le licenciement pour faute grave d’un salarié ayant refusé de participer à une formation professionnelle s’est déjà produit et a été jugé légitime. En cette matière le pire n’est donc pas à exclure. De plus il est possible que votre convention collective ou votre contrat de travail prévoient une obligation de formation explicite et dans ce cas il n’y a pas de doute possible sur votre obligation de formation. D’une manière générale, si vous n’avez pas de motif légitime pour refuser la formation, il est très probable que vous devrez la suivre. Les motifs légitimes de refus sont rares La notion de motif légitime est par nature floue et il faut donc la manier avec précaution et si possible être en mesure d’en apporter la preuve. On peut penser dans cette situation à l’impossibilité pour le salarié de réaliser les simulations d’accident qui font partie de la formation SST. Elle peut être de nature physique, en raison de l’impossibilité de réaliser certains mouvements, encore que si cela n’est pas trop grave le formateur SST pourra adapter les situations simulées aux capacités effectives du participant. Il y a aussi des personnes qui ont des difficultés lors des mises en situation, du fait d’une appréhension à la vue du sang par exemple, qui peuvent aller jusqu’à se manifester par une crise de spasmophilie voire une perte de connaissance. Le décès récent et brutal d’un proche peut également rendre particulièrement pénible pour le participant ce type de formation. Dans tous ces cas, le salarié devrait légitimement pouvoir être dispensé de la formation SST, avec si nécessaire une attestation médicale. La formation SST est une bonne occasion d’apprendre les gestes qui sauvent La plupart des personnes qui ont suivi un SST seront sans doute d’accord pour affirmer qu’il s’agit d’une formation utile et intéressante. On ne s’ennuie pas lors d’une formation SST, le participant est toujours actif grâce aux nombreuses mises en situation préparées par le moniteur. Certains sont parfois réticents à l’idée que le fait d’être sauveteur SST ferait peser sur leurs épaules une responsabilité supplémentaire. Or il n’en est rien. Le SST n’est pas plus impliqué civilement ou pénalement qu’un autre citoyen ou salarié. Au contraire, en étant formé aux gestes qui sauvent il est mieux armé qu’une personne non formée pour s’acquitter de l’obligation faite à quiconque de porter assistance à une personne en danger et saura éviter toute maladresse dans une telle situation. Les acquis du SST sont tout à fait utiles au quotidien hors du contexte professionnel, pour porter assistance dans le cadre de la vie quotidienne. La formation apprend aux participants à agir dans le cas de victimes adultes, mais aussi d’enfants et de nourrissons. Elle est donc très utile dans le cadre familial. Le SST donne également l’équivalence du PSC1 et évite donc à ses titulaires d’avoir à investir à leur frais dans une nouvelle formation aux premiers secours s’ils veulent un jour accéder à une activité qui nécessite le PSC1. Enfin, être sauveteur du travail est particulièrement apprécié par les recruteurs. Cela pourra donc être utile pour retrouver un emploi après avoir quitté l’entreprise.

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